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Sacré Windows 10

Par YANN CROMPublié le 26 août 2015 à 22:44 ♦ Mis à jour le 16 mai 2017 à 15:30

Attention Fin juillet Windows 10 devient payant.

Voici deux tutoriels expliquant ce qui est bon dans windows 10 et surtout ce qui est à déconfigurer .

Ça continue encore et encore, de quoi reprendre le dessus sur windows10.

Comment éviter d'upgrader vers windows 10.

 

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Ma-Mamia

Par YANN CROMPublié le 30 nov. 2016 à 11:00 ♦ Mis à jour le 30 nov. 2016 à 11:05

 

  • Tout personnel de l'Académie de Toulouse possède un compte permettant d'accéder à des services sécurisés :
  • - Webmail,
  • - Iprof,
  • - Site de l'académie,
  • - Portail d'applications métiers ARENA, ...
  • Ce compte permet également aux personnels du rectorat de se connecter sur leur poste de travail informatique.
  • L'application Ma-Mamia permet à chacun :
  • - De connaître ou de retrouver son compte académique : son identifiant et son adresse email,
  • - De réinitialiser son mot de passe,
  • - De modifier son mot de passe,
  • - D'obtenir les coordonnées de l'assistance académique en cas de difficulté.

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Outils SACoche

Par PHILIPPE LE GOANVICPublié le 31 août 2012 à 08:23 ♦ Mis à jour le 31 oct. 2016 à 12:52

SACoche est un logiciel qui permet l'évaluation par compétences ainsi que le suivi des acquisitions du socle commun.
(En savoir plus sur l'évaluation par compétence...)

Le logiciel permet de créer des référentiels disciplinaires, transversaux, informatique (B2i), etc....

L'application permet un accès parents, d'éditer des bulletins scolaires, d'organiser la remédiation.

Caractéristiques techniques: hébergements par Sésamath, conecteurs SSO pour l'ENTmip.

Chaque page du logiciel contient des documents d'aides et d'explication: les DOC. Voir la documentation complète...

Mini-fiches en téléchargement:
    -
Créer et gérer un référentiel
    - Saisir les items d'une évaluation

Voir aussi:
    - Les activités d'accompagnement

    - Les outils au collège

 

Autres présentations:

- Enseigner autrement en Hist-Géo
- Reportages...
 

Les DRM (Digital Rights Management) autrement dit menottes numériques.

Par YANN CROMPublié le 10 juin 2015 à 10:03 ♦ Mis à jour le 31 mai 2016 à 15:32

Dans le cadre de la Journée internationale contre les DRM (« menottes numériques ») ce 6 mai 2015 l'April propose une vidéo sur la question des livres électroniques et des DRM.

Cette journée est l'occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent des usages légitimes sur les œuvres.

Plus spécifiquement cette année, nous mettons l'accent sur les livres électroniques et les DRM. En effet, les DRM réduisent grandement les droits des lecteurs et font que, justement, un livre électronique n'est pas équivalent à un livre imprimé. Avec un livre électronique sans DRM, l'utilisateur a globalement les mêmes droits que pour les livres papiers (possibilité de les prêter, de les lire autant de fois qu'il le souhaite, en tout lieu ou sur tout périphérique, ... ), alors qu'avec un livre électronique verrouillé par un DRM l'utilisateur n'a que des droits limités.

 

 

Texte de la vidéo:

Quand la libraire vend un livre à un client, il repart avec et il en fait ce qu'il veut. Normalement, ça ressemble à un truc comme ça. Quand il a fini, il fait généralement ça. Mais il se peut aussi qu'il fasse ça. Soit qu'il le prête, donne ou qu'il le revende. Il a le droit d'en faire tout autre chose… C'est son livre. Plus précisément, c'est sa copie du texte, le papier est à lui. Il en est le propriétaire.

Ceci est une liseuse. C'est une machine qui permet de lire des ebooks. En bon français, on devrait dire livre électronique. Il n'est pas vraiment possible de vous en montrer un. Ça n'a pas de forme. C'est un fichier numérique. Une information qui peut voyager sur plein de supports différents. C'est pour cela qu'en matière de numérique, on parle d'immatériel. Contrairement au livre, un fichier numérique peut-être dupliqué facilement, sans perte de qualité et pour un coût négligeable. Du coup, le partager est très facile. Quand on a l'habitude de vendre des livres, cette facilité à partager des ebooks pose un tas de questions.

Une mauvaise réponse a été apportée à celles-ci. On l'appelle DRM pour Digital Rights Management. En français on parle de MTP, ce qui veut dire « mesure technique de protection », sans qu'on sache trop ce qui est protégé de quoi ou de qui. Un DRM est immatériel lui aussi. Si on veut se le représenter, ce serait un truc comme ça (libraire avec un tshirt DRM) La justification des DRM est de faire que des ebooks se comportent comme des livres. Les DRM sont censés permettre d'éviter qu'ils soient massivement dupliqués et partagés sans que chaque copie soit achetée. Ça pourrait sembler bien mais ça ne l'est pas.

La première raison est que ça va contre la nature des choses. Donc c'est compliqué. Et quand c'est compliqué ça marche mal. Pour lire un ebook avec un DRM il faut avoir du matériel compatible. On est donc obligé d'acheter certaines liseuses et pas d'autres et on est obligé d'avoir le bon logiciel et le bon ordinateur qui fera tourner tout ça. La compatibilité, ce n'est pas le fort d'un DRM. Une fois qu'on a la liseuse, il faut encore que l'ebook qu'on veut lire soit publié sur le matériel qu'on a acheté et le jour où on a envie de changer de liseuse, de fournisseur... nos ebooks ne suivront pas. Le monde des ebook avec DRM ressemble à ça.

La seconde raison pour laquelle les DRM sont une mauvaise solution, c'est qu'ils font plus que d'empêcher la copie. Quand on paye un ebook avec un DRM, on est pas le propriétaire du fichier. On n'a pas le droit de le donner, de le prêter ou de le revendre et il y a tout un tas d'autres conditions d'utilisation qui n'existent pas avec un vrai livre. On n'achète pas un ebook, on loue tout au plus un service de lecture.

La troisième raison est que les DRM vous surveillent. Pour savoir ce que vous lisez, quand, à quelle vitesse, combien de fois, quels passages en particulier et dans quel ordre... Quand vous lisez un ebook, il y a vous, le texte et le DRM qui vous observe.

La quatrième et dernière raison est sans doute la meilleure. Le DRM permet d'effacer vos ebook à distance. Oui, les effacer. Ce n'est pas de la théorie. Amazon avec son Kindle l'a déjà fait plusieurs fois. Les ebooks avec DRM ne sont pas des livres. L'objectif des DRM n'est pas de rétablir un équilibre rompu par le numérique mais de s'en accaparer tous les bénéfices. Les DRM se voudraient des mesure de protection mais ce sont plutôt des menottes numériques. Pour cela ils vous dépouillent, vous exploitent et vous méprisent.

Ce qui se joue aujourd'hui dans avec les ebooks, se retrouve ailleurs, notamment dans la vidéo à la demande ou le jeu vidéo. La loi prévoit que le consommateur soit informé sur la compatibilité de ce qu'il achète , y compris en matière de mesure de protection technique. Exigez cette information lorsque vous achetez. Sachez faire le bon choix. Bannissez les DRM de votre vie.

Source, April 2015, (https://www.april.org/un-livre-electronique-verrouille-par-un-drm-ne-peut-etre-compare-un-livre-imprime-video)

Logiciels libres

Publié le 30 juin 2009 à 10:23 ♦ Mis à jour le 10 mai 2016 à 15:10

Exposition sur les logiciels libres 2016.

 

Libre ne veut pas forcement dire gratuits comme en anglais "free".
L'utilisation de logiciels libres répond à  une véritable philosophie qui a d'autant plus d'importance dans l'éducation qu'elle ne fait pas la promotion d'une entreprise mais présente bien une gestion d'information numérique en toute impartialité.
Libre à chacun d'acheter du logiciel propriétaire mais il ne faut pas perdre de vue le format de fichier qui résultera de ce type de logiciel. Attention à la pérennité de vos données personnelles.

 

Associations qui participent à la promotion des logiciels libres:

 

Les enjeux du Libre

 

Sites pour télécharger des logiciels libres:

 

Ressources libres:

 

Une explication du concept "d'Open source" en vidéo à destination des enfants:

 

Une explication de la licence creative commons:

Les licences Creative Commons par culture-gouv

Le ministère de la culture et de la communication s'engage en faveur des licences ouvertes:

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, conduit une politique culturelle novatrice, volontariste et ancrée dans l'ère des usages numériques autour des données et contenus culturels...

 

Exposition sur les logiciels libres - 2016

 

 

  • Les logiciels manipulent nos informations.
  • Qui crée ces logiciels, qui les gère et à quelles fins.
  • Choisir à qui nous accordons notre confiance.
  • Les logiciels des canaux de distribution classiques sont privateurs.
  • Les logiciels libres respectent votre liberté.

L'accès au code source du logiciel permet "les 4 libertés des logiciels libres", à savoir:

  • Utiliser.
  • Étudier.
  • Modifier.
  • Copier / distribuer.

 

Il n'y a pas de piège commercial, de fonctionnalités d'espionnage ou d'enfermement de leur utilisateurs.
Grâce à internet leur diffusion est possible au plus grand nombre.
Avec le logiciel libre, on contrôle son informatique au lieu d'être contrôlé par elle.
Protégés du monopoles des gros acteurs privateurs, les logiciels libres facilitent des politiques de développement créatives et autonomes.
Dans un monde où la surveillance est généralisée, le logiciel libre est une brique essentielle pour protéger et pérenniser ses données.

 

Il existe aussi des systèmes d'exploitation libres, complets, qui remplacent aisément Microsoft Windows ou MacOS.
Choisir un système d'exploitation libre, c'est bénéficier d'une informatique sans virus, sans publicité ni conditions abusives, sans surcoût et sans obligation de créer un compte chez un fournisseur.
Des logiciels libres permettent de sécuriser nos données et nos échanges.
La communauté du libre travaille ensemble à la construction de l'informatique que nous voulons, refusant toute concession mettant en péril notre vie privée et nos libertés.

 

L'interopérabilité est un mot compliqué qui désigne la liberté de choisir le logiciel avec lequel nous voulons interpréter nos documents numériques.
Avec le logiciel libre, c'est l'informatique qui s'adapte à l'humain et non l'inverse.
Faire le choix des formats ouverts et interopérables dès aujourd'hui facilite et fluidifie nos échanges, mais nous assure également de pouvoir continuer à accéder à toutes nos données dans le futur.

 

Il est indispensable que chacun accède à la compréhension des mécanismes et des enjeux, afin d'être en mesure de s'approprier le monde numérique plutôt que de le subir.
Les logiciels libres permettent l'acquisition de l'autonomie.
Avoir recours à des formats ouverts et placer les ressources pédagogiques sous licence libre permet de les partager, de les améliorer et de contribuer au développement d'une éducation plus éthique.

 

Juridiquement, les licences libres s'appuient sur le droit d'auteur avec l'objectif d'en inverser le principe: autoriser plutôt que restreindre.
L'objectif des licences copyleft est d'enrichir un pot commun d’œuvres disponibles pour tous, auquel chacun peut ajouter sans jamais pouvoir soustraire.

La logique propre au logiciel libre est souvent mal comprise, diluée, voire bafouée.
Le libre permet d'articuler de façon innovante et efficace les dynamiques individuelles et collectives.
En cela, il constitue un puissant levier pour adapter notre monde aux défis qui se présentent à lui.

 

 

 

 

 

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