4 articles

poèmes d'élèves de 6è pour le printemps de poètes 2017

Par GISELE HENNERPublié le 21 mars 2017 à 09:55 ♦ Mis à jour le 21 mars 2017 à 10:39

L'été

La brise du matin nous caresse le visage

Les fruits d"été rougissent au soleil brûlant

La mer calme comme le ciel,

A de petites vagues par ci par là

 

Les marins adorent cette saison,

Où les poissons aiment nager dans l'eau chaude

Les montagnes brillent et la neige de l'hiver

Commence à fondre

 

Les vergers remplis de fruits mûrs,

Que l'on va aller acheter chez le primeur

Les parcs d'attraction et les piscines se réouvrent,

Et les visiteurs se pressent pour y aller

 

Dans les campagnes les arbres en fleurs,

laissent la place aux fruits doux de l'été

Cette saison où brille le soleil sur notre planète

 

Léa, Elsa, Julie, Briseis

 

Les fleurs du Printemps

Les fleurs fleurissent au Printemps

Elles rendent la nature plus jolie

Les feuilles se reforment,

Les arbres se rhabillent

 

L'herbe repousse aussi vite que le vent arrive,

Les fleurs colorent l'herbe verte

Leurs couleurs vives illuminent les prés

Les arbres fleurissent

 

Nous cueillons des fleurs pour en faire des bouquets

Elles illuminent les maisons,

Un jour elles se fanent

pour refleurir le lendemain

 

Les fleurs de Printemps illuminent la nature,

Elles essaiment partout dans les forêts, les jardins,

Elles forment des bouquets chez les fleuristes,

Puis le Printemps finit et nous allons vers l'été

 

Julie, Elsa, Léa, Briséis

 

 

 

 

Passage de mon roman

Par Theo DE SOUZAPublié le 05 nov. 2015 à 21:57 ♦ Mis à jour le 08 déc. 2016 à 16:48

Journal d'un
VAMPIRE

Prologue
Ma morsure !!!

_Salut ! Je m'appelle Chris et j ai une particularité... JE SUIS UN VAMPIRE !!! Mais avant, je vais vous expliquer comment je me suis transformé : 

C'était un Samedi Matin... 
Je me promenais dans le pré... Non je blague ! Vous me prenez pour une fille ? Donc...
J'étais au cimetière (Sanctuaire des vampires) car mes arrières-grands-parents viennent de mourir... et oui... c est triste. Bon continuons, je déposai des fleurs quand j'entendis un bruit.

–Qui est là ?
Aucune réponse,
–Dernière Fois, Qui est là !? Répondez !
HAHAHAHA ! Dommage pour toi ! Scronch ! 
–Haaaaa ! 
Et c'est comme ça que je suis devenu un vampire. J'ai découvert récemment mon pouvoir, me téléporter ! C'est trop bien ! Comparé à Dracula et compagnie, je résiste à la lumière ! J'adore ! Mais je résiste grâce à mes parents qui étaient déjà des vampires,(oui, ils ne m'avait rien dit...dire que je pensais qu'ils avait 36 ans mais en fait ils ont 293 ans ! ) bon, revenons au sujet, quand ce vampire m'a mordu, j'avais mon sang en ébullition, mais yeux me brulaient,mon corps me piquait, j'avais l'impression que j'allais exploser.J'allais m'évanouir... Et je me suis évanoui ! Quand je me suis réveillé, j'étais chez moi dans mon lit, enfin,dans un CERCEUIL ! J'ai eu tellement peur que j'ai crié, et ma mère est arrivée.
–Qu'y-a-t-il mon chéri ? 
–Je suis un VAMPIRE ! 
–Ca devait arriver d'un jour à l'autre... pour tout dire, ton père et moi sommes aussi des vampires.On aurait du te le dire plus tôt...
–Quoi ?!
–Oui...  

club écriture 2016/2017

Par GISELE HENNERPublié le 08 déc. 2016 à 15:53

Passage de mon roman.

Par Jimmy TOULOUSEPublié le 23 janv. 2014 à 16:10 ♦ Mis à jour le 24 janv. 2014 à 08:26

Un petit passage de mon roman...

 

Le vieillard gueulait à tout bout de champ :

 

« Moissonneuse à vendre, moissonneuse à vendre ! Elle est marron comme…

 

Il hésita.

 

comme les yeux de ce monsieur ! »

 

Il indiqua l’homme à l’habit noir.

Mais quand l’individu posa de nouveau son étrange regard sur lui, Jordsclin sentit ses cheveux se hérisser sur sa tête. Son corps fut parcouru de frissons. Ses yeux étaient bien bleus-verts. Il ne s’était donc pas trompé. Puis une voix cria :

 

« Jordsclin ! (C’était son père.) Jordsclin ! On y va ! Vite !

- J’arrive !

- Dépêche-toi ! »

 

Jordsclin regarda son père. Puis il se retourna. Son cœur rata un battement. Disparu… Disparu ! Où était-il ? Ces quelques secondes avaient suffit à l’étrange personnage qui le fixait sans ciller de ses yeux bleus-verts si profonds pour disparaitre. Pourtant, la rue montait en pente droite. Étrange…

                                                                   Par Jimmy Toulouse, membre du club écriture, le 23 Janvier.

Page 1 / 1

haut de page